Le Roi est mort – Variations autour du sentiment de l’échec naît d’un constat, d’une évidence. Nous avons toutes et tous en commun la crainte de rater et partageons toustes aussi le souvenir d’un échec. Aujourd’hui, plus qu’avant, nous sommes soumis·es au diktat de la performance. Cette injonction peut générer ce que l’on nomme l’échec ou plutôt le sentiment d’échec. Le Roi est mort – naît de cette tension : comment raconter ce moment où tout s’effondre, où l’on chute, où l’on perd la couronne — réelle ou symbolique — que l’on croyait porter ? C’est parce que ce sentiment est très personnel et différent selon les personnes que nous avons choisi de plonger dans des récits anonymes afin de créer un corpus large d’expériences de ratages, de flops, etc. Il nous paraît important aussi de prendre de la distance avec ce sentiment d’échec pour mieux nous en libérer. Nos inspirations nous conduisent vers le motif de la boxe comme métaphore de la lutte intérieure. Ce sport où les corps tombent, se relèvent, recommencent. Nous devenons les reines et rois dont la chute est certaine mais légère !
Création collective
Texte et mise en scène : Eugenia Atienza
Avec : Stéphanie Bargues, Benoit Serre et Eugenia Atienza
Chorégraphie : Stéphanie Bargues Création vidéo : Benoit Serre
Avec le soutien de : La DRAC Île-de-France ; L’Administration
Pénitentiaire ; Le SPIP du Val de Marne ; La Fondation
Meyer ; SDJES (Val de Marne) ; Le FDVA Résidences
: La Maison d’arrêt de Fresnes ; La Médiathèque de
Montreuil dans le cadre de La Fabrique des possibles
(93) ; Anis Gras – le lieu de l’Autre Arcueil ; Le 100 Ecs
(Paris 12); La Bazooka (Le Havre) ; La Maison Copeau

