L’accueil et l’hospitalité sont des piliers du projet d’Anis Gras – Le lieu de l’autre. Ils répondent à une exigence de démocratie et d’écologie culturelle et de « coups de mains » à des propositions artistiques en quête d’espaces.

Comme Anis Gras s’affirme d’abord comme un lieu qui propose les conditions d’espace et de temps pour que le travail de création artistique puisse être développé, cette proposition s’applique également pour ce qui est de l’accueil territorial.

Un lieu référent

Il s’agit, le plus souvent, de diffusion ou d’expositions, rarement d’un temps de travail plus important. Le principe est d’essayer de répondre aux demandes et garder le lieu ouvert à des tentatives artistiques professionnelles ou amateurs.

Des acteurs culturels du territoires tels, l’EDIM, l’Académie de Créteil, Culture du cœur, le conservatoire du Kremlin – Bicêtre, le Département du Val de Marne, Les Services Jeunesse et Culture de la ville d’Arcueil,  l’association Hors Circuits,  la compagnie d’Ophée, Falaisies et Plateaux, Play me I’m yours (etc…) sont accueillis pour des projets ponctuels dans le lieu.

Décrocher les étoiles a pour principaux buts le développement et la réalisation de projets artistiques incluant des jeunes en difficulté, La récupération, le recyclage et la réutilisation d’éléments de décors et divers matériels visant à être utilisés dans des projets artistiques, la mise à disposition et la location de lieux propres à développer des projets artistiques sous toutes les formes, L’équipe se compose de professionnels du cinéma, de la télévision, de la publicité et des médias mais aussi d’éducateurs spécialisés et d’intervenants du milieu médical. Plus d’informations ICI

UFAL – Féminisme(s) et laïcité : Vendredi 6 décembre à 19h30 . Au 19e siècle et dans les deux premiers tiers du 20e, le combat féministe et le combat laïque ont longtemps cheminé sans se lier. Pourtant, depuis la « question du voile » apparue en 1989, leurs rapports sont devenus problématiques en France, à la fois sur le plan de la théorie et sur le plan militant. On devra donc balayer le champ du mouvement féministe en marquant les clivages qui subsistent et, même, se durcissent avec le développement des théories dites « néocoloniales » ou « indigénistes ». Toutefois, il convient de ne pas s’exagérer leur portée et de se retourner vers le camp laïque pour l’interroger sur sa capacité à relever le défi de la prise en compte de la condition concrète des femmes, c’est-à-dire aussi la question sociale. C’est ce à quoi s’attachent des associations comme l’Union des Familles Laïques et Femmes Solidaires – que représentent les conférencières. Enfin, on s’interroger sur la dimension internationale de la problématique, marquée à la fois par les effets du communautarisme anglo-saxon, par le développement de l’islamisme radical mais aussi de la résistance des femmes dans de nombreux pays. Intervenantes : Monique Vézinet (UFAL 92) et Soad Baba Aïssa (Femmes solidaires) ufalvdb@gmail.com