Laurent Melon

Capte sur table.

Créé au 20 ème siècle dans le centre inscrit à l’UNESCO d’une ville d’art et d’histoire, ce fils de cafetiers du Vieux-Tours, s’inscrit directement à sa naissance sur le registre d’état civil d’une région, d’une terre qui accueillit de nombreuses personnalités. Berceau du remettez moi ça patron, entre pistes de 421 et rencontres sportives internationales.
Laurent « Laurus » terme latin désignant le laurier. Dès son plus jeune âge, l’amour qu’il porte aux retransmissions du Tour de France se révèle ainsi que son goût pour les aventures lointaines, issues de l’imaginaire d’un comédien, prix de camaraderie CE1, CE2, CM1, CM2 et diplômé du certificat d’études avec déjà un penchant pour les films
Oscarisés, et ben voyons!

Avec trois projections de suite du « Autant en emporte le vent » de Victor Fleming tout un dimanche au cinéma le Marignan. Délaissant volontiers Pythagore contre une partie de flipper, à 18h études terminées il s’embarque à bord du Vie Active, navigue entre ECCO et Manpower, visite les grands espaces, fréquente les dépôts des centrales d’achats, apprend sur le terrain le verlan, le franglais et le mélange des genres, jusqu’au jour où le contact avec un marchand de couleurs le décide à embrasser la carrière de « capteur ».
Et pourquoi pas ?
Agissant tantôt pour son propre compte, tantôt pour le compte de divers visionnaires, il parcourt Paris et sa banlieue puis particulièrement le papier à dessin, loin de se borner à capturer l’attention des marchands de sommeil et des élites copain comme cochon.

Le capteur d’images étudie les vivants, captant leurs comportements et cherchant à se faire comprendre, qu’il s’agisse de ses voisins, du boulanger, de l’épicier et de tout être composant l’univers, du lieu de l’autre jusqu’au plafond de la voute céleste. Ce qu’il veut, c’est gagner leur confiance.
Ses récits lèvent le voile sur les courants d’air et laisse filer.
Contrairement au dompteur de l’art dont la technique est basée sur la crainte, et du foutu essayer de comprendre, le capteur Melon fonde la sienne sur la compréhension et réciproquement, en simple faiseur d’images. Mais encore ?!
Actuellement, il se trouve chez le coiffeur, qui lui se consacre à son activité et à rafraichir le client, capturé à son tour, le peintre ne peut fournir que l’image d’être un poil détendu sous le fil du rasoir de son bienfaiteur.  Merci de votre compréhension.
Bien à vous!